MBOG BASSA:Institution du mariage -Part II

       L’institution de la dot est une cérémonie répandue en Afrique et dans d’autres civilisations. Dans ces quelques lignes nous présenterons les aspects généraux de la dot et ses aspects particuliers chez les BASSA.

                               Régime patrilinéaire...Régime matrilinéaire

Si on considère la dot comme étant un cadeau, des présents que le prétendant apporte à la belle-famille, on peut se demander pourquoi en Europe et en Inde, la dot est payée (ou fut payée pendant des siècles) par la mariée ?

La dot, loin de représenter de simples cadeaux, nous informe surtout sur le régime matrimonial des sociétés dans lesquelles elle est pratiquée.

En considérant la dot comme un tribut qui est payé par l’un des contractant du mariage, on peut affirmer que :

Dans les pays et les civilisations Patrilinéaires (Patriarcat) comme en Europe, la dot est payée par l’heureuse élue qui manifeste ainsi son désir d’intégrer la famille de l’époux.

Par contre dans les sociétés et civilisations matrilinéaires, (matriarcat), la dot est payée par l’heureux élu qui manifeste par la même occasion, sa volonté d’intégrer la famille de l’heureuse élue.

    Chez les BASSA du Sud-Cameroun, la dot est payée par le prétendant : Société matrilinéaire ? Il est difficile de répondre à cette question ; car on remarque qu’il existe une institution symétrique à la dot : c’est Liyéga Sombo (Accompagner la jeune mariée)

 Qu’est ce que le Liyéga Sombo?

   Ce sont les présents que la famille de l’épouse apporte le jour des noces. Ces présents sont généralement des objets usuels de la vie quotidienne et particulièrement les articles de cuisine. Mais que se cache t-il donc derrière cette espèce de dot à double sens? Est-ce une application des principes de Lijo2 (Unité dans la Dualité) et de Mapuna2 (Compensation) de la cosmogonie BASSA ? Et quelle est l’origine  de cette dot à double sens? Pour répondre à ces questions, reculons de quelques siècles en arrière

Genèse du peuple BASSA

  Les Bassa ont une légende particulière en ce qui concerne leur genèse à Lituba (XVe siècle). En effet, neuf frères2 ont épousé neuf sœurs ; et ce sont ces neuf mariages qui ont généré le peuple BASSA. Ici deux remarques importantes sont à faire à propos de cette légende

1° Mariage monogamique : neuf frères épousant chacun une seule femme

2° Double lien de parenté : des enfants sont des cousins tant du côté paternel que du côté maternel (ici repose en effet la symbolique de la parenté unique de tous les habitants de la terre illustrée par une phrase courante de l’incantation orale et cérémoniale du Mbog intervenant toujours lors de la dernière phase de likil qui est communément appelée « ndômbôl likil » : « nje bakéng, ngwan bakéng, nsan mut wada, nyang mut wada… »

     A partir de ces deux remarques, on peut donc affirmer d’une part que : le peuple BASSA est juridiquement, historiquement et culturellement monogamique et que la polygamie est un malheureux emprunt (judgemental) ; et d’autre part, la précaution prise pour que les enfants issus des différents mariages soient des cousins tant du coté paternel que du coté maternel nous amène à conclure que le peuple BASSA est bilinéaire. Car quelque soit la filiation adoptée-maternelle ou paternelle-les liens de parenté restent les mêmes. C’est ce caractère bilinéaire de la culture BASSA, qui expliquerait la dot à double sens qui reste en vigueur jusqu’à ce jour.

Après avoir mis en évidence la nature bilinéaire de la culture Bassa, nous allons regarder de près les éléments qui rentrent dans la composition  de la dot ; mais aussi les principales étapes du déroulement de cette cérémonie 

Étapes et Composition et symbolisme de la DOT

La dot a été codifiée par le Mbok, et tant dans sa composition que dans les séquences du déroulement.

La dot ou Likil en BASSA devait se dérouler en quatre séquences ou étapes:

1ère étape : LI BAT NGONDA : Demander la main

    Après avoir observé le comportement social d’une fille, la famille du prétendant s’approche de la fille, plus précisément des parents ; afin de leur faire comprendre, ou suggérer, qu’une personne porte sur leur fille, un intérêt et une grande estime. Et que la personne formule des projets. Dans la tradition Bassa, la fille était informée et donnait son avis. Si elle ne partageait pas le projet, celui-ci s’arrêtait. Mais si elle y adhérait, alors on prenait quelques précautions et on menait quelques enquêtes avant de passer à l’étape suivante.

Les enquêtes1 de moralité sont donc diligentées dans l’entourage du prétendant. Il s’agit de démontrer qu’il n’existe ni un cas d’inceste, ni une affaire de crime, ni une pathologie psychiatrique ou héréditaire dans la famille du prétendant. On vérifiait les arbres généalogiques des deux familles afin d’éviter l’inceste. En outre, si le prétendant est ressortissant d’un autre peuple, on devait s’assurer que la circoncision est bien une pratique culturelle dans ce peuple. Les régimes alimentaires étaient aussi auscultés.

Parfois, certains parents pouvaient s’opposer au projet, qui pouvait rester sans suite malgré l’adhésion de la fille.

2ème étape : LI TI PÔS : Donner la bouteille

    Cette étape officialise les fiançailles. Cette séquence est l’occasion où les familles réduites des deux contractants se rencontrent. Cette cérémonie a lieu chez « le beau père désigné par la coutume » qui est souvent différent du père biologique de la fiancée. Il s’agit le plus souvent du chef du Ndap bikôkôa. A cette occasion on remet à la famille le Pôs i minkongo mina (la bouteille aux quatre arêtes). On dresse une liste d’articles devant composer la dot, c’est le Litamb likil. Cette liste peut être contestée par la famille du prétendant, c’est le principe de : Likaa likil. D’autres rencontres informelles entre les deux familles peuvent survenir afin d’ajuster la liste, ou de confirmer simplement les engagements. Ces rencontres sont désignées par Hôlôs likil (Entretenir les fiançailles)

3ème étape : LI HOULA : La dot

   C’est la remise de la dot proprement dite, les articles demandés par la famille de la fiancée sont solennellement remis à la famille élargie. Il y a dans cette liste, les articles réservés aux femmes et ceux réservés aux hommes.

L’ensemble de ces opérations devrait, dit-on, se dérouler en trois ans maximum.

Mais que trouve t-on dans cette liste ?

 

  1. Composition

On y trouve généralement des produits de consommation courante :

Bœuf, Morue, Allumettes, Pagne, vin de palme, Noix de Cola, Rhum , Whisky, Riz, Sel , Barre de Fer, Barre de Cuivre, Tabac, ignames, plantain etc…

La liste ci-dessus est résultante de plusieurs perturbations extérieures ou des réformes internes. Car on y voit tant les articles d’importation que des productions locales.

En effet constatant que la métallurgie des BASSA leur permettait de fabriquer les armes de bonne texture, les Allemands détruisirent les Haut-Fourneaux du pays BASSA. Les Barres de Fer ou de Cuivre furent progressivement remplacées par du Sel.

Les BASSA eux-mêmes, ont souvent remplacé le bœuf par la morue. Car constant à tort ou à raison que « …le mariage où le bœuf rentre dans la composition de la dot, est rarement un mariage heureux, et très souvent le divorce sert de conclusion à ce mariage…parce que la femme est souvent têtue comme le bœuf… »

…Ce qu’il faudrait vérifier.

Après minutieuse inspection de cette liste, on peut toutefois se poser la question de savoir, s’il existe néanmoins une relation entre ces différents éléments ? Ou alors, s’agit-il d’une liste hétéroclite dressée en fonction des besoins des familles ? Répondre à ces questions revient à résoudre un problème de Complexité organisée ou de Complexité désorganisée. C'est-à-dire de déterminer la Profondeur logique de cette liste (non exhaustive).

A ce niveau, pour répondre à ces questions, nous allons utiliser un principe que l’on retrouve dans la cosmogonie des BASSA : Nyonguen3 ou Hiérarchie ; dans le sens Fonctionnalité ou Classification.

L’application de ce principe passe par une étude complète des tableaux ci-dessous. Cette étude elle- même nous permet de déceler le symbolisme qui se cache dans la dot chez les BASSA

 

b) Symbolisme de la dot

 

  1. Origine des matières

 

 

Différents types de molécules

 

 

Exemple1

Exemple2

Exemple3

Exemple3

Matières animales

Boeuf

 

Morue

 

 

 

Matières végétales

Riz

 

 

 

Matières minérales

 

 

Fer

 

Sel

 

 

2-États de la matière

 

Etats de la matière

 

Exemple 1

Exemple 2

Exemple3

 

Etat solide

 

 

Riz

 

 

 

Etat liquide

 

Vin de Palme

Rhum de plantation

 

 

État Gazeux

 

Aspiration du Tabac

 

 

 

 

3-Relation avec les quatre éléments

 

 

Exemple 1

Exemple 2

Exemple 3

 

TERRE

 

 

Riz

 

 

 

EAU

 

 

Vache

 

 

 

AIR

 

 

Tabac

 

 

 

FEU

 

 

Allumettes

 

 

 En remplissant ces tableaux, on se rend compte que chez les Anciens BASSA, la composition de la dot obéissait à des lois bien définies et que le déséquilibre que l’on peut remarquer ne provient que du non-respect de ces lois.

     Les trois différentes molécules à savoir : animale, végétale et minérale devraient être présentes dans la dot. Aucune molécule ne pouvant se substituer à une autre. Voilà par exemple pourquoi la Morue Mikandjo (molécule animale) remplace parfois le bœuf (molécule animale) et que le Sel (minéral) a remplacé les barre de Fer et de cuivre (matière minérale).De même les trois états de la matière devraient être contenus dans la dot etc….

    Il s’agissait donc pour les Anciens Africains de retrouver par la dot, toute la matière et ses états, de même qu’il fallait établir une correspondance symbolique avec les quatre éléments. Ces conditions étant réunies, on pouvait donc célébrer le mariage. En un mot, la dot reconstituait la matière ; le cosmos et sans doute c’était pour les Anciens Africains une tentative de reconstituer indirectement le vivant. Puisque que le mariage en lui-même n’étant que la naissance d’un nouvel être, composé moitié Femme-Moitié Homme.

    Ces lois sur la dot à quelques exceptions4 près étaient les mêmes pour les peuples frères et voisins. Voilà pourquoi, nous parlons des Anciens africains. Il fallait bien trouver une certaine harmonie, un consensus. Les mariages interethniques étant très répandus à cette époque. Tabou de l’inceste exige.

Mais aussi, par ces différentes lois sur la dot, on peut admirer la spiritualité des Anciens Africains en ce qui concerne le mariage, mais aussi évaluer leurs connaissances dans les sciences dites exactes et particulièrement la chimie.

4ème étape : Ndômbôl likil : Bénédiction de la dot

    Il s’agit de ndômbôl  likil selon notre tradition ancestrale. D’aucuns pourront être amenés à penser que cette autre partie s’intègre plutôt dans le composite du mariage entre les fiancées. Mais que non, car ndômbôl likil [bénédiction de la dot] qui est en fait différent du ndômbôl libii [bénédiction nuptiale, beaucoup plus récente], intervient toujours au dernier jour des transactions et des pourparlers, car il s’agit d’un rite consécratoire et de scellage de ce qui vient d’être accompli.

   Dans le premier cas donc du ndômbôl likil qui nous concerne actuellement, il était surtout question de mettre autrement en application et de façon pratique cette fois les différentes lois évoquées en première partie, celles des quatre éléments qui sont le feu, l’eau et l’air, en plus des deux mondes qui sont le monde visible et le monde invisible qui incarne les ancêtres disparus mais immanemment agissant lorsqu’ils étaient évoqués d’une certaine façon propre aux initiés. On parle dans ce dernier cas des ba ngii ni ba si[ceux du haut et ceux du bas].Le haut et le bas ici sont conformes au plan terrestre uniquement où l’homme symbolise le haut et les génies, le bas. On notera que le quatrième élément, la terre, n’a pas été cité, étant donné qu’il est en fait représenté par les deux plans terrestres signifiés.

   La cérémonie ici en question concerne comme le souligne la première partie, non seulement les deux époux ou les deux contractants, mais aussi deux familles et deux clans, d’où son importance avérée. Raison pour laquelle lors de l’incantation de l’initié présidant la cérémonie, les ancêtres des deux clans doivent impérativement être invoqués, de même que les accompagnateurs des deux époux doivent être placés face à face en se tenant les mains pendant la cérémonie.

   Lorsque tout est prêt, quelqu’un qui peut être n’importe qui parmi les assistants demandait solennellement : « qui a encore un propos à ce présent sujet ? [Nje a gwé hop munu ?] Autrement dit, qui s’oppose à ce mariage. Face donc généralement au silence de l’assistance, on pouvait passer à la deuxième phase du rite qui revenait au patriarche ou toute autre personne charismatique maîtrisant le code d’application. Celui-ci allait d’abord soumettre les époux à l’école en leur enseignant le code de vie conjugal, leurs droits et leurs devoirs réciproques comme cela se passe communément aujourd’hui dans notre mairie

  Après cette étape apparemment insignifiante mais incontournable dans le fond, venait la troisième phase qui est celle des bénédictions. L’officiant devait se concentrer d’abord avant de se mettre ensuite à invoquer les forces de la nature. Les deux familles toujours face à face et se tenant dans les mains, l’officiant engageait le « say », généralement le plus attendu, qui était conclu par une quatrième cérémonie, à savoir celle du lavement qui comprenait le sacrifice d’une bête dont le sang servait au rite. Celui-ci était mélangé à la décoction préparée d’avance.

5ème étape : Diner du sacrement

La dernière étape ou cinquième phase est généralement le dîner. Les deux familles doivent sceller leur union par un repas commun. Le sacrément.

    En fait chez certains initiés, cette cinquième étape intervient avant la cérémonie de bénédiction. Dans ce cas, une fois les époux étaient lavés, on leur remettait un épi de maïs sec et l’officiant déclarait « a nkil, mwaa won a yé kundè ! »[Gendre, ta femme est à tadisposition] A ces propos, il lâchait la main de la jeune femme en lui recommandant de partir sans retourner la tête en arrière jusqu’au domicile conjugal. Dans les 99% des cas, les femmes qui étaient données de cette façon partaient ainsi sans plus jamais se retourner pour cause de divorce…

Discours incantatoire lors d'une bénédiction de la dot.5

(Les paroles de l'officiant en gras, et les réponses du peuple sont en majuscules)

1- Sa ! Sa ! Sa !

- (SAY !)

2- litén jem bo tada bem, ba yoń ba ti me liyôń ni mo...

- NI MOO ! [Avec les mains]

3- Njee bakéń, Ngwan bakéń, sań mut wa, nyań mut waa...

- WADA ! [Une seule]

4- Batjék ba joï, béa Joï, nlét joï, nsań mut wa...

- WADA ! [unique]

5- Lom ni matôm, lom ni maniga, lom a keneg a mag dimbô...

- DIMBÔGA !

6- Makeda ma ńkwań, maniga ma mbem; mbem I keneg i heleg matjè...

- MATJEE !

7- Minkugi mi téń ma badô; ngan i heleg matjè...

- MATJEE !

8- Ngwém ngwém bo nom be...

- BEE !

9- Bo bot bé...

- BEE !

10- Bot kii misege mi lé...

- MI LEP !

11- Nom kii lia...

- LIAA

12- Téda ńèmb ni ma ba...

- MA BAL !

13- Yońa sa ni mo...

- NI MOO !

- Me pot li ma...

- LI MAL !

14- Mpénda 'yé ?...

- A YEE ?!

…Modernité du XXI ème siècle et Réforme

La modernité a apporté d’autres éléments dans la composition de la dot, on peut citer entres autres :

-Téléviseur Ecran plasma,

-Four Micro-ondes,

-Réfrigérateur

-Séjour en pension complète au Carnaval de Rio de Janeiro

-Etc…

    La gestion de cette nouvelle perturbation n’est pas facile. Elle n’obéit pas aux lois énoncées ci-dessus. Mais les sociétés humaines ne sont pas statiques, et nous sommes tous convaincus que la dot ne pourra plus redevenir ce qu’elle fut .Mais cette modernité doit elle induire cette dérive mercantile à laquelle nous assistons ? Qui n’a pas entendu parler des dots de quatre millions de francs ?

    Le peuple BASSA se doit de réagir ; car avec ce commerce qui s’installe sournoisement, nous perdons notre dignité et notre culture. Cette réaction passe par une réforme de la dot, c'est-à-dire une officialisation d’une liste d’articles concourant à la dot.

 

Cette réforme ne peut se faire que par une implication plus forte des dignitaires de la noble dynastie solaire : Les MBOMBOG ; mais aussi par une grande participation des sociologues ethnologues et juristes. Et c’est peut être par cette réforme que la dot pourra retrouver sa légitimité auprès des jeunes générations, et redeviendra cet acte Symbolique qui unit deux êtres, avec la bénédiction de Dieu, et de leurs familles.

I kété li nyang

Francis

Mbombog KEND DJON LI DJON MI NGUE

(1) En réalité, ces enquêtes sont menées dans les deux sens.

(2) Neuf ancêtres hommes NGOK, MBOG, NJEL, MBANG, MBAN, NGAA, NSAA, BIAS, BUWE et leurs épouses respectives KIWOM, KINDAP, KINUN, KIHEK, KINOM, KINYEMB, KI'HISI, KINDOK, et KIYIKII,

(3) Les douze lois de la cosmogonie BASSA feront objet d’une étude dans les prochains mois.

(4)Chez les Bassa, la volaille était interdite dans la dot

(5)Traduction littérale du discours incantatoire

Traduction mot à mot.

  1. [ma tribu, mes pères ; ils m’ont remis (liyôń)*

  2. [Njee et Ngwan Bakén, le père une même per…, la mère ; une seule pers…]

  3. [lom avec les recoins, lom avec ses astuces ; Lom allant en moulant des (dimbôga)]

  4. [batjék, béa, nlét, le père une personne un...]

  5. [les tâches de la pintade, les astuces de mbem]

  6. [Que les fantômes nouent les pagnes, et le caïman retourne les œufs]

  7. [Ngwém Ngwém, quelle longévité ; dit-on]

  8. [quelle productivité ; dit-on]

  9. [production comme le sable de l’eau]

  10. [longévité comme le rocher]

  11. [mâtez le sorcier avec les pieds]

  12. [recevez le say avec les mains]

  13. [je parle et c’est ainsi !]

  14. [y’a-t-il de protestataire ?]

NB. Peut être entendu dans le sens du pouvoir des incantations et autres.

Bibliographie

-Le Savoir social du peuple BASSA, thèse du professeur Joseph MBOUI Bordeaux 1967

-Etre, Pouvoir et Génération Professeur NDEBI BIYA

-BASSALOGIE, Travaux du Docteur NOUK BASSOMB-Anthropologue Archéologue

-Eléments du Droit coutumier Basa-J.Kohler-Berlin-1896

-Rapport du Lieutenant VON STEIN Kamerun (1886-1908)

-Deutsches kolonial lexikon

-Métallurgie dans le SUD-CAMEROUN, Travaux de Recherches en Archéologie du professeur ESSOMBA, 1986

-Sources orales.

 

Commentaires   

 
0 #1 NANE PAUL 24-01-2015 22:07
merci MBG POUR cet eclairage ceux que je constate est qu'aujourdhui la dote ne ressemble plus à ceux que nous avait laissé nos ancetres comme vous l'avez bien souligné ceci est devenu une commerce ou pour avoir une fille il faut debourser d'énorme somme d'argent
c'est possible de donner sa fille en mariage sans qu'elle ne soit dotée?
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0 #2 Emerson 16-05-2017 00:37
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